Didier Borgeaud Didier Borgeaud

Workshop 6 “maîtriser la prise de vue en Focus Stacking ou l’art de la netteté absolue”

Maintenant que vous avez compris ce qu’est la plage de netteté, il devient logique de se demander comment dépasser ses limites lorsque la profondeur de champ ne suffit plus. C’est précisément le rôle du focus stacking.

En photographie, même en fermant fortement le diaphragme, la zone nette reste limitée. De plus, les ouvertures extrêmes dégradent la qualité de l’image. Le focus stacking permet de contourner cette contrainte en combinant plusieurs images, chacune nette sur une zone différente, pour obtenir une image finale homogène et précise.

Le principe

Le principe est simple :

vous photographiez la même scène depuis un trépied, en prenant plusieurs images successives. À chaque prise, la mise au point est légèrement déplacée, du premier plan vers l’arrière-plan. Chaque image couvre ainsi une portion différente de la scène.

Un logiciel spécialisé assemble ensuite ces images en ne conservant que les zones nettes de chacune, ce qui permet d’obtenir une photo entièrement nette sans compromis sur le piqué.

Quand l’utiliser

Le focus stacking est particulièrement utile lorsque :

  • un élément important se trouve très proche de l’objectif ;

  • la scène présente une grande profondeur, du premier plan à l’horizon ;

  • l’image est destinée à un tirage de grande taille.

Il est en revanche moins adapté aux scènes très mouvantes ou à la lumière instable.

Préparer la prise de vue

Un stacking réussi repose sur la rigueur :

  • appareil sur trépied stable ;

  • mode manuel pour conserver la même exposition ;

  • mise au point manuelle ;

  • balance des blancs fixe ;

  • ouverture optimale, généralement f/8 à f/11.

La série commence toujours par le plan le plus proche et progresse par petites étapes vers l’infini, avec un léger chevauchement des zones nettes.

De la théorie au terrain

Ce workshop théorique gratuit vous donne les bases nécessaires pour comprendre le focus stacking. Mais cette technique prend toute sa dimension en conditions réelles, face aux contraintes de terrain : stabilité, vent, mouvement de l’eau, gestion du temps et de la lumière.

Des workshops pratiques et payants, en groupes très réduits, seront prochainement proposés pour apprendre à appliquer cette méthode sur le terrain, avec accompagnement personnalisé et retour direct sur vos prises de vue.

À retenir

Comprendre la plage de netteté est la première étape.

Apprendre à les combiner efficacement est celle qui fait réellement progresser.

Lire la suite
Didier Borgeaud Didier Borgeaud

Workshop 5 “Comprendre la plage de netteté”

La plage de netteté, aussi appelée profondeur de champ, est une notion essentielle en photographie.

Elle détermine quelle partie de l’image apparaît nette à l’œil, et laquelle devient progressivement floue.

Maîtriser cette zone, c’est apprendre à diriger le regard du spectateur et à donner du sens à vos images.

1. Le principe

Quand vous faites la mise au point sur un sujet, tout ce qui se trouve autour de ce point (devant et derrière) peut paraître net — mais seulement dans une certaine limite.

Cette portion nette, c’est la plage de netteté.

Plus elle est étendue, plus l’image semble nette partout ; plus elle est courte, plus le flou se crée autour du sujet.

C’est donc un outil créatif autant qu’un paramètre technique.

2. Trois facteurs principaux

La profondeur de champ dépend de trois éléments :

  1. L’ouverture du diaphragme

    • Plus l’ouverture est grande (petit chiffre f/2.8, f/4), plus la zone nette est courte → flou marqué.

    • Plus l’ouverture est petite (f/11, f/16, f/22), plus la zone nette est large → tout semble net.

  2. La distance au sujet

    • Plus vous êtes proche du sujet, plus la zone nette diminue.

    • Si vous reculez, la profondeur de champ augmente.

  3. La longueur focale de l’objectif

    • Un grand-angle (24 mm) offre naturellement une grande zone de netteté.

    • Un téléobjectif (200 mm) réduit fortement cette zone.

Ces trois paramètres s’influencent mutuellement.

C’est leur combinaison qui détermine l’aspect final de votre photo.

3. Comment visualiser la plage de netteté

Sur certains objectifs, on trouve une échelle de profondeur de champ : deux repères autour de la bague de mise au point indiquent la zone de netteté approximative selon l’ouverture choisie.

Mais la plupart du temps, on apprend à la prévoir par expérience.

Exemple :

  • En paysage, à f/11 avec un 24 mm, on obtient une scène nette du premier plan jusqu’à l’horizon.

  • En portrait, à f/2.8 avec un 85 mm, seul le visage sera net, le fond deviendra flou.

4. Tester pour comprendre

Le meilleur moyen d’assimiler cette notion est de faire des essais simples.

Placez un objet à un mètre de vous, faites la mise au point dessus, et prenez trois photos :

  • f/2.8 → flou autour du sujet ;

  • f/8 → zone nette élargie ;

  • f/16 → presque tout net.

En observant le résultat, vous comprendrez comment l’ouverture transforme la perception de l’espace.

5. En pratique

  • Pour un portrait, ouvrez grand (f/1.8 à f/4) afin d’isoler le sujet.

  • Pour un paysage, fermez (f/8 à f/16) pour maximiser la netteté.

  • Pour un objet proche, attention : même à f/8, la zone nette reste courte — c’est là qu’intervient le focus stacking, une technique d’empilement d’images que vous découvrirez dans le workshop suivant.

Comprendre la plage de netteté, c’est apprendre à contrôler ce que vous montrez et ce que vous laissez flou. C’est la base de toute composition réussie avant même la lumière ou le cadrage.

Lire la suite
Didier Borgeaud Didier Borgeaud

Workshop 4 " La vérité sur les filtres transparents « de protection ».

Tout commence par une idée.

De nombreux photographes, surtout débutants, achètent un filtre UV ou « de protection » qu’ils laissent vissé en permanence à l’avant de leur objectif. L’idée semble logique : protéger la lentille frontale des rayures, de la poussière ou des chocs. En réalité, cette habitude fait plus de mal que de bien.

Pourquoi ? Parce que les objectifs modernes sont conçus avec une précision optique exceptionnelle. Chaque lentille reçoit des traitements multicouches sophistiqués qui réduisent les reflets, améliorent le contraste et garantissent une netteté parfaite. En ajoutant devant une simple plaque de verre « neutre », on introduit une surface réfléchissante supplémentaire. Résultat : baisse de contraste, reflets parasites, images fantômes et perte de piqué. Autrement dit, on dégrade volontairement la qualité optique pour laquelle on a payé.

Autre point essentiel : la résistance des lentilles frontales est souvent sous-estimée. Le verre des objectifs est dur, traité contre les rayures, l’humidité et les traces. Dans 99 % des cas, un simple nettoyage soigneux suffit. Et si un choc sérieux survient, soyons honnêtes : le filtre ne sauvera pas l’objectif — il risque même de se briser et de rayer la surface qu’il devait protéger.

Faut-il pour autant bannir tous les filtres ? Non. Les filtres créatifs (ND, polarisants, dégradés) restent des outils artistiques puissants. Mais le filtre transparent ? Il ne sert à rien en photo, sinon à donner une fausse impression de sécurité au détriment de la qualité d’image.

En résumé : offrez à votre objectif un pare-soleil, pas un morceau de verre inutile. Il assure une vraie protection mécanique et améliore le contraste. Gardez vos images aussi pures que la lumière qui les façonne.

Lire la suite
Didier Borgeaud Didier Borgeaud

Workshop 3 “Un portrait au flash avec fond noir… sans fond noir”

Tout commence par une idée.

Maintenant que vous maîtrisez les bases et que vous avez un peu pratiqué le triangle d’exposition, bonne nouvelle : vous avez déjà franchi l’étape la plus difficile. À partir d’ici, ce n’est plus que plaisir, lumière et pur bonheur photographique. Oui, rien de moins ! Après avoir transpiré sur l’ISO, l’ouverture et la vitesse, place à la partie amusante. Allons-y, amusez-vous avec ce troisième tutoriel.

Le portrait au flash avec fond noir… sans fond noir

Aujourd’hui, je vais vous montrer comment réaliser des portraits au flash avec un fond noir, sans pour autant utiliser de fond noir. Magique ? Pas du tout. C’est simplement de la technique teintée d’un brin de malice. Une fois le principe compris, vous ne voudrez plus jamais vous arrêter.

Le mythe du fond noir

Quand on imagine un portrait avec fond noir, on pense souvent au studio : grands fonds en velours, éclairages complexes, trépieds partout, ambiance sérieuse. Oui, un vrai fond noir fonctionne à merveille, mais il est encombrant, peu pratique en extérieur et souvent intimidant.

La règle d’or en photographie, c’est que ce que l’œil croit voir n’a pas besoin d’exister réellement. Vous pouvez créer l’illusion d’un fond noir simplement grâce à la lumière. Votre flash devient magicien, transformant n’importe quel lieu en décor obscur : salon, jardin, rue… si vous contrôlez la lumière, le fond disparaît.

Le principe magique : la lumière sélective

Tout repose sur l’équilibre entre lumière ambiante et lumière artificielle.

  • La lumière ambiante (soleil, lampe, néon) éclaire tout, y compris l’arrière-plan.

  • La lumière du flash, elle, n’éclaire que ce que vous choisissez : votre sujet.

Le fond noir apparaît donc lorsque vous tuez la lumière ambiante. Comment ? En réglant votre appareil pour que, sans flash, l’image soit presque noire. Ensuite, vous rallumez seulement le visage grâce au flash. Résultat : le sujet est visible, le fond disparaît, avalé par l’obscurité.

Étape 1 : Sous-exposez le fond

Première mission : faire disparaître l’environnement.

Éteignez le flash, cadrez votre sujet, et ajustez votre triangle d’exposition jusqu’à ce que l’image soit sombre.

Conseils rapides :

  • Vitesse rapide (1/200 à 1/250 s, selon la synchro flash).

  • ISO bas (100 ou 200).

  • Ouverture selon le rendu désiré (f/2.8 pour un flou doux, f/8 pour plus de netteté).

Si vous photographiez en plein jour, cherchez l’ombre ; le soir ou en intérieur, c’est plus facile.

Étape 2 : Faites revenir la lumière sur le sujet

Une fois le fond noir, il est temps de réveiller votre modèle avec le flash.

Idéalement, utilisez un flash déporté (tenu à la main ou sur un pied). Sinon, commencez avec celui de l’appareil.

Réglez la puissance : assez forte pour éclairer le visage, mais sans le surexposer. En général, entre 1/16 et 1/4 suffit. Testez, ajustez, goûtez, corrigez — la photo, c’est comme la cuisine.

Étape 3 : Modelez la lumière

C’est là que vous devenez artiste.

Un flash nu donne une lumière dure ; adoucissez-la avec un diffuseur, parapluie, softbox ou même une feuille de papier blanc. Agrandir la source, c’est adoucir les ombres.

Placez le flash légèrement au-dessus et sur le côté du visage pour un rendu classique et élégant (le fameux éclairage Rembrandt). Ou expérimentez : lumière rasante, dessous, arrière — c’est votre terrain de jeu.

Étape 4 : Les détails qui comptent

  • Plus le flash est proche, plus la lumière est douce.

  • Orientez le regard du modèle pour capter la lumière au bon endroit.

  • Évitez les lumières parasites sur le fond (fenêtre, lampe).

  • En post-traitement, renforcez le contraste et ajustez le noir pour sublimer l’effet.

Exemple concret

Fin d’après-midi, dans votre salon :

ISO 100 – 1/200 s – f/5.6

Sans flash, l’image est noire. Vous placez votre modèle près d’un mur clair, flash à gauche avec un diffuseur improvisé. Vous déclenchez : miracle ! Le visage apparaît lumineux, le mur disparaît.

Résultat : un portrait de studio sans studio. Vous venez simplement de maîtriser le jeu entre lumière et obscurité.

Variations créatives

  • Dramatique : éclairez un seul côté du visage.

  • Clair-obscur : ajoutez une faible lumière arrière pour un liseré lumineux.

  • Couleurs folles : insérez un gel coloré (rouge, bleu, vert).

Chaque essai devient une mini aventure créative.

Pourquoi ça marche ?

Parce qu’un fond noir isole le sujet et guide le regard. Pas de distractions, juste l’émotion.

C’est aussi un excellent exercice : vous apprenez à sculpter la lumière, compétence utile dans tous les domaines photographiques.

Conclusion : à vous de jouer !

Créer un fond noir sans fond noir, c’est simple :

  • Sous-exposez la lumière ambiante.

  • Ramenez la lumière sur le sujet.

  • Modelez-la à votre goût.

Le reste ? C’est du jeu, de la curiosité et de la passion.

Alors, prenez votre appareil, votre flash — et tentez l’expérience dès ce soir.

Chaque essai vous rapproche de la maîtrise.

Vous êtes désormais le magicien des fonds noirs.

Lire la suite
Didier Borgeaud Didier Borgeaud

Workshop 2 “Le triangle d’exposition simplifié : apprenez avec un verre d’eau”

Tout commence par une idée.

Le trio magique du photographe : ouverture, vitesse, ISO…

ou comment remplir un verre d’eau sans en renverser une goutte

En photographie, on parle souvent du triangle d’exposition : ouverture, vitesse et ISO. Au début, cela semble un peu intimidant — comme un code secret réservé aux ingénieurs ou aux alchimistes du labo. Mais pas de panique : nul besoin d’être scientifique ni magicien. Tout ce qu’il vous faut… c’est un verre d’eau.

Oui, vraiment. Ce simple verre explique tout. Imaginez que prendre une photo, c’est remplir ce verre exactement jusqu’au bord. Trop peu d’eau, il reste à moitié vide : votre photo est sous-exposée. Trop d’eau, elle déborde : elle est surexposée. Votre mission : le remplir juste comme il faut. Et pour cela, trois leviers magiques : l’ouverture, la vitesse et l’ISO.

1. L’ouverture : la taille du robinet

L’ouverture, c’est la taille de l’orifice par lequel passe la lumière. Un grand robinet laisse passer beaucoup d’eau rapidement, un petit robinet en laisse couler peu. En photo, elle contrôle la quantité de lumière qui entre dans l’objectif.

Mais elle influence aussi la profondeur de champ :

  • Une grande ouverture (f/2.8) laisse entrer plus de lumière et floute l’arrière-plan — parfait pour les portraits.

  • Une petite ouverture (f/16) garde tout net, du premier plan jusqu’à l’horizon — idéal pour les paysages.

L’ouverture ne gère donc pas que la luminosité : elle définit aussi le style et la sensation visuelle.

2. La vitesse d’obturation : combien de temps vous laissez couler l’eau

Si l’ouverture est la taille du robinet, la vitesse correspond au temps pendant lequel il reste ouvert.

  • Une vitesse rapide (1/1000 s) fige le mouvement : un oiseau en vol, une goutte d’eau suspendue.

  • Une vitesse lente (1 s, 2 s ou plus) traduit le mouvement : l’eau devient soyeuse, les nuages s’étirent, les lumières de la ville dessinent des traînées.

La vitesse, c’est le territoire de l’art et du mouvement. Mais attention : plus elle est lente, plus il faut être stable — un trépied devient vite votre meilleur allié.

3. L’ISO : la taille du verre

L’ISO, c’est la capacité du verre.

  • Un petit verre se remplit vite (ISO élevé).

  • Un grand verre demande plus d’eau (ISO bas).

Un ISO élevé (3200) rend le capteur plus sensible — utile quand la lumière manque — mais crée du bruit numérique. Un ISO bas (100) offre une image propre, mais nécessite plus de lumière.

La règle d’or : gardez l’ISO le plus bas possible et ne l’augmentez qu’en cas de besoin.

4. L’équilibre parfait : la recette de l’exposition

Grand robinet + courte ouverture du robinet = verre vite plein.

Petit robinet + temps long = verre plein aussi, mais lentement.

Petit verre = peu d’eau suffit.

En photo, il existe plusieurs combinaisons possibles pour une même exposition. Le choix dépend de votre intention artistique :

  • Grande ouverture → flou artistique.

  • Vitesse rapide → mouvement figé.

  • ISO élevé → photo possible en faible lumière.

L’exposition, c’est bien plus que la lumière : c’est l’art de raconter avec la lumière.

5. Les erreurs classiques

  • ISO trop haut → ciel plein de bruit.

  • Vitesse oubliée → sujet flou.

  • Ouverture mal comprise → fond trop net ou trop flou.

  • Chercher la formule magique → elle n’existe pas.

Mais ce sont ces erreurs qui vous font progresser. Et bonne nouvelle : en photo, on peut se tromper sans mouiller le plancher !

Conclusion : devenez plombier de la lumière

Photographier, c’est canaliser la lumière. Ajustez la taille du robinet (ouverture), le temps d’écoulement (vitesse) et la taille du verre (ISO) pour obtenir la juste exposition. Pas trop, pas trop peu — juste assez.

Alors, expérimentez, jouez, testez. Essayez les grandes ouvertures pour les portraits, les vitesses lentes pour les paysages oniriques, et laissez l’ISO vous sauver quand la lumière se fait rare.

La meilleure partie ? Pas de fuites, pas de serpillière.

Juste le plaisir de remplir votre verre de lumière, une photo à la fois.

Lire la suite
Didier Borgeaud Didier Borgeaud

Workshop 1 “Tenez correctement votre appareil photo”

Avant de plonger dans les réglages compliqués, commençons par la base : bien tenir son appareil photo ! 📸

Une posture stable est le secret pour éviter les photos floues et savourer pleinement le plaisir de photographier. Coudes rentrés, mains bien placées, pieds bien ancrés — vous serez surpris de la différence. Simple, efficace… et cela renforce la confiance dès le premier déclenchement !

Soyons honnêtes : les appareils photo sont chers, lourds et étonnamment glissants. Si vous voulez des images nettes (et moins de passages au SAV), voici trois techniques imparables pour tenir votre boîtier comme un pro.

1. La posture du T-Rex

Gardez les coudes serrés contre vous, comme un T-Rex qui essaie d’envoyer un SMS. Oui, c’est drôle à voir, mais votre appareil sera aussi stable qu’un trépied. Bonus : ça muscle les bras.

2. La prise Sandwich

La main gauche sous l’objectif, comme si vous alliez servir la plus belle baguette photographique du monde. La main droite sur le boîtier, doigt sur le déclencheur. Et voilà : vous êtes le chef étoilé de la stabilité.

3. Le trépied zen

Ecartez légèrement les pieds, respirez profondément et imaginez que vous êtes un trépied humain. Expirez doucement au moment de déclencher. Si quelqu’un vous regarde bizarrement, souriez avec sagesse — on vous prendra pour un maître de la photo.

Trois techniques simples pour des images nettes et une dignité seulement un peu écornée.

Souvenez-vous : un appareil stable, c’est moins de flou… et plus de likes sur Instagram.

Lire la suite